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Le Conflit du Haut Karabakh se traite par la Conférence de MINSK de l´OSCE au sein de l´Assemblée Parlementaire du Conseil de l´Europe

Dans l’Ordre du jour de la première partie de la Session ordinaire de 2005 de l’Assemblée parlementaire au sein du Conseil de l’Europe à Strasbourg, il a aussi enfin «Le conflit du Haut Karabakh» parmi les «questions politiques».

Sur ce problème il y a deux rapports : Celui de Monsieur David Atkinson, de Royaumes Uni, Groupe Démocrate Européen et celui de Monsieur Matt Einerson qu’on a pas encore sous nos yeux.

Il faut dire, que après plus de dix ans, le début des hostilités armées, le conflit qui affecte la région du Haut Karabakh reste encore non résolu.

Des centaines de milliers de personnes sont encore déplacées et vivent dans des conditions misérables. Des parties importantes du territoire azerbaïdjanais demeurent occupées par les forces arméniennes.

Les opérations militaires et les affrontements ethniques généralisées qui les ont précédées, ont abouti a des expulsions massives et à la création de zones mono – ethniques qui sont des réminiscences du terrible concept de purification ethnique.

Les forces indépendantistees arméniennes conservent le contrôle de la région du Haut Karabakh.

POURQOUI, COMMENT, PAR QUI, QUAND A-T-IL COMMENCE CE CONFLIT ?

Pour pouvoir comprendre en résumé bien sûr «le problème du Haut Karabakh» jetons y un coup d’oeil.

Le conflit du Haut Karabakh, ne date pas d’hier ; il plonge ses racines dans l’histoire.

Il est devenu vraiment un conflit armé en 1992; les affrontements entre les Arméniens et les Azerbaïdjanais n’ont cessé qu’en 1994.

L’histoire, bien sûr qui est un facteur très important ; elle a souvent été douloureuse pour les Arméniens comme pour les Azerbaidjanais.

On a abondamment évoqué les événements historiques pour justifier, hélas, la haine ethnique, la violence et les revendications territoriales dans la région du Karabakh.

A partir de 1987, la violence ethnique, contre les Arméniens d’Azerbaïdjan et du Karabakh, par certains groupes Azéris, a été provoquée par Moscou.

La violence ethnique, au fur et à mesure, a augmenté devant les yeux des soldats Russes et KGB de l’époque.

Personne ne bougeait.

Tous les jours mais tous les jours, les informations affreuses arrivaient à Erevan à propos des Arméniens d’Azerbaïdjan et du Karabakh. Il n y avait pas de moyens pour avoir des précisions ni de confirmations. Les téléphones ont été coupés, le fax n’était pas «inventé» encore pour les Soviétiques et l’Internet n’en parlons pas du tout. Les voyages entre les deux républiques étaient vraiment très bas.

Et enfin le «sommet» était le 26 février 1988.

Devant les autorités soviétiques et azerbaidjanais, les arméniens de Soumgaït, ville de la haute population arménienne d’Azerbaïdjan ont vécu un enfer.

Les arméniens ont été arrachés de leur maisons, poignardés, pillés, les vieillards piétinés, les femmes et les filles harcelées, violées. Enfin vraiment une catastrophe.

Depuis longtemps déjà, on observait des tensions bilatérales entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan au sein de l’URSS mais cela était la derniere goutte à deborder le verre.

On dirait, que Monsieur Gorbatchev voulait dissoudre l’URSS par le Caucase.

On dirait, peut être, que M. Gorbatchev voulait freiner (!!!) la dissolution de l’URSS en appuyant sur le Caucase et en aidant en même temps, une fois les arméniens et une autre fois les Azéris, il voulait consolider son importance, son influence dans le Caucase, étant le «grand frère incontournable» pour les azéris et aussi bien pour les arméniens.

Avec la dissolution de l’URSS, les hostilités ont pris la forme d’actions militaires de grande ampleur, qui se sont traduites par des milliers de morts et par le déplacement de centaines de milliers de personne.

A la suite de ces événements, le Comité des Ministres du Conseil de l’Europe a publié, le 11 Mars 1992, une Déclaration condamnant la violence et les attaques, visant la population civile.

Lorsque l’Arménie et l’Azerbaïdjan sont devenus membres de l’OSCE en 1992, l’OSCE commença à s’intéresser à ce conflit.

Entre temps les Arméniens du Karabakh avaient mis en place une «autorité» dans la région, en déclarant «La République du Haut Karabakh» avec la «capitale» Stépanakert (en langue arménienne et «Khan Kent» en langue azérie).

Cet Etat n’est reconnu par aucun des Etats membres du Conseil de l’Europe, pas plus que par l’OSCE, l’Union Européenne ou les Nations Unies. Oui attention, même pas d’Arménie.

Le Président de la République à l’époque, M. Levon Der Bedrossian (attention, ce n’est pas Ter Petrossian !) avait dit:«Je ne veux pas faire la même erreur que la Turquie a faite, étant le seul pays à reconnaître un Etat auto réclamé !» en faisant illusion à KKTC, la République Turque de Chypre Nord, bien sûr.

Par contre l’Arménie entretient avec cette Etat (Haut Karabakh) d’étroites relations politiques, économiques et militaires, comme les relations entre la Turquie et la KKTC d’ailleurs, mais ne reconnaît pas la région comme un Etat indépendant et qui n’a donc pas établi des relations diplomatiques avec elle.

Ici il faut ouvrir une parenthèse …

Dans le Karabakh, les Arméniens étaient toujours en grande majorité ; les Azéris ne disent même pas le contraire aujourd’hui ; selon les Azéris les Arméniens à l’époque Soviétique étaient 60 % et selon les arméniens 90 % dans le Haut Karabakh.

Donc, une véritable différence entre les cas Karabakh et Chypre (KKTC)…

La deuxième différence c’est, que les Arméniens du Karabakh avant de déclarer leur «Etat», selon la constitution d’Union Soviétique et les principes des Nations Unies, ont fait une référendum et ils ont demandé au peuple, s’ils voulaient être indépendants ou pas ?

C’est après le résultat de 98 % «oui », qu’ils ont osé de déclarer leur indépendance.

Après cette parenthèse on continue de résumer notre petite histoire.

D’UN CÔTE «INTENGIBILITE DES FRONTIERES» ET DE L’AUTRE CÔTE, «L’AUTODETERMINATION» … COMMENT FAIRE ?…

Le conflit du Karabakh est un conflit entre deux principes des Nations Unies.

Les Etats des membres des Nations Unies, à travers de ces deux pays : l’Arménie et l’Azerbaïdjan, en réalité, discutent ses propres principes et jusqu’à maintenant il n’ont pas réussi à le résoudre.

Cela ressemble un peu, je dis bien «un peu», comme la France à travers la Turquie, en réalité, discute sa propre identité.

Dans les principes, votés, paraphés, signés, adoptés des Nations Unies, il y a deux principes qui sont contradictoires. Ils ne sont pas bien précisés, “en quel cas, on applique quel principe ?” :

– «L’intangibilité des frontières», avec cette principe, les arméniens du Karabakh sont condamnés à vivre attachés à l’Azerbaïdjan et ils n’ont pas le droit de demander leur indépendance.

– «Le droit d’auto détermination», avec cette principe, les arméniens, en faisant un referendum démocratique, ils peuvent choisir leur mode de vie.

D’une part, les frontières de l’Azerbaïdjan ont été internationalement reconnues au moment ou le pays lui-même était reconnu en tant qu’Etat indépendant en 1991.

Mais en sachant que ces frontières étaient dessinées par la force de Stalin quand il n’y avait pas du tout l’ambiance d«une décision démocratique», alors au moment de l’indépendance où il n’y avait pas du tout le temps de «révision des frontières internes dans l’Union Soviétique» pour les pays d’occident, les pays occidentaux les ont tout de suite reconnus.

Les pays occidentaux se sont dépêchés, en faisant une grande fête à l’occasion de la dissolution de l’URSS, sans faire attention aux détails, aveuglément, bourrés de la grande victoire, ont reconnu ces frontières.

Et encore, toutes les organisations comme Nations Unies, le Conseil de l’Europe, l’Union Européenne et d’autres vont confirmer les erreurs des régimes comme Staliniens, (la région du Karabakh a été donné aux Azéris par la force de Stalin, même le Premier Secrétaire du Parti Communiste d’Azerbaïdjan, Narimanov, avait déclaré que «Le Haut Karabakh appartanait aux Arméniens ! »).

Alors est ce qu’il na faut pas demander l’existence et les raisons d’être de ces grandes organisations, puis que on y est ?…

Le territoire azerbaïdjanais incluait la région du Haut Karabakh.

D’autre part, la population arménienne du Karabakh, qui était majoritaire dès avant la «purification ethnique» de 1992-1994, revendique le droit de l’autodétermination.

Bien sûr, le Karabakh est soutenu par l’Arménie.

Autour de ce conflit, il ne faut pas oublier, encore, quelques petits détails ou bien ouvrir des parenthèses.

Pas mal de militants turcs du parti nationaliste MHP de la Turquie et quelques chars turcs ont participés à des luttes armées dans la région du Haut Karabakh aux côtés des Azéris.

Même dans les journaux turcs, on a publié les photos et les informations. On a critiqué même que «Nos, soi disant, frères Azéris, font des pique-niques, au lieu de faire la guerre ; et nous, les Turcs, on fait combat pour eux, mais pourquoi ?… »

Lorsque les forces arméniennes ont pris beaucoup d’otages, comme prisonniers de guerre, des soldats venant de la Turquie, cité ci haut, le leader du MHP, M. Alpaslan Türkes, en personne, est venu à Paris secrètement, pour parler avec M. Der Bedrosyan, pour empêcher une scandale internationale.

Les «soldats» Turc ont été délibérés et au retour M. Turkes, comme il l’avait promis, a freiné toute sorte de vagues anti-arméniennes en Turquie, en plus, par l’intermediaire de son fils, M. Tugrul Türkes, la Turquie.a commencé faire le commerce avec l’Arménie.

Cette rencontre, a ete cachée depuis longtemps.

M. Levon Der Bedrosyan était l”invité officiel” de la France en 1993.

Le 12 Mars 1993, à Paris, à Concorde, à l’Hôtel Crillon, la rencontre entre MM. Der Bedrosyan et Türkes a eu lieu.

De l’autre côté les Arméniens d’Arménie aussi, bien sûr, ont participé à des luttes armées, dans la région du Haut Karabakh, cette fois ci aux côtés des Arméniens du Haut Karabakh.

Les Russes ont aidé aussi les arméniens et ils ont vendu des armes aux deux côtés.

Aujourd’hui l’Arménie a des soldats stationnés dans la région du Haut Karabakh et les distincts environnants, les personnes de cette région ont des passeports arméniens et le gouvernement arménien transfère d’importantes ressources budgétaires à cette zone.

LES ATTEINTES, CONDITIONS GENERALES, DIFFICULTES D’UN REGLEMENT DURABLE. ET EN REALITES, LES DIFFICULTES

Dans le rapport d’Einerson on voit qu’aux arméniens et azéris, on veut montrer le bâton en dessous du tapis, comme on dit en turc, en disant «Cela suffit, vous n’avez pas fait suffisamment de pas, donc débrouillez vous, si non les procès comme “Mme. Loizoudou” de Chypre Turc peuvent commencer dans vos deux pays et par les réfugiées arméniens pour leur maisons en Azerbaïdjan et pour les réfugiés Azéris pour leur maisons en Arménie.

Cela ma parait un peu…«Choisir la voie facile» et donner l’Aspirine à une inflammatione très importante, sans résoudre le problème fondamental.

Dans le rapport d’Atkinson, aux Arméniens et aux Azéris, on veut montrer le bâton en dessous du tapis, en faisant le chantage, aussi, avec «La cour internationales de Justice».

C’est-à-dire on rappelle que l’Arménie et l’Azerbaïdjan sont signataires de la Charte des Nations Unies et qu’ils IPSO FACTO, conformément à l’article 93, paragraphe 1 de la Charte, parient au Statut de la Cour internationale de Justice.

Par conséquent, l’Assemblée propose que, si les négociations sous les auspices des coprésidents du Groupe de Minsk devaient ne pas aboutir, l’Arménie et l’Azerbaïdjan envisageraient de saisir la Cour internationale de Justice conformément à l’article 36, paragraphe 1 des statuts de la Cour.

Un règlement durable du conflit devra, bien sûr, aller au-delà d’un arrangement juridique.

Il faut souligner que cette différence a une seconde dimension : celle d’un conflit entre la légalité et la réalité. Le Haut Karabakh est peuplé majoritairement d’Arméniens de souche; c’était déjà le cas avant le conflit

Les Azerbaïdjanais sont en minorité dans cette région et il est probable qu’une population azerbaïdjanaise future reste minoritaire.

Ajoutons qu’il existe entre Arméniens et Azerbaïdjanais une méfiance totale et généralisée, profondément enracinée et qui est propagée et développée avec zèle.

Ce n’est pas une décision de justice ou un règlement juridique qui va permettre de surmonter cette défiance.

Pour finir, je peux dire : « Pour pouvoir admirer l’un et l’autre, il faut d’abord, se connaître l’un et l’autre, parce que ‘comprendre l’autre’ passe, à mon avis, par la voie de «connaître l’autre».

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